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Fusion beyond matters



W, cartoons, poils, sunset set, Derrida, jokes et stonned freaks, carottes et svatzika, 69 rock, Mars attack, flot fluo, amas organique écarlate, gros pieds gros nez, Droopy sur son lit, marbrures, reins ou poumons, souche, 48% et 52%, rose couleur des hippies, alu, mini-palissade, chapitres, french guy, trapèzes, bois, pâtes alimentaires, black sabbath, peau de banane, parabole attaquée, piscine, westie à la mer, locked, buveurs attablés, résidence fantôme, fous et tags, stand up comedy, Genève, ...

Pas de son, celui des pas ? Pas de son. Le dialogue est ailleurs. Fusion beyond matters.

What about before matters ? ... Dans l'assemblage des matériaux premiers, des références ; dans la multiplicité des sources et des cultures. Comme si chaque assemblage se voulait création d'un dialogue protéiforme qui crée le commun, l'autre, le surplus. Quelque chose qui dépasse le sujet.

Une remise en question de l'unité qui, par effet de contrainte, soumet l’interprétation au multiple – lui, de nouveau !

Excès, boulimie, prolifération agencée, organique – anorganique, conquête de l'espace entamée, indéfinitions, peintures, dessins, objets, Motorhead et Ed rusha se battent dans un coins, mac book pro et photoshop, espaces inconfortables, métamorphose, fog de Carpenter, précision complémentaire, objecteur, orifices, hors cadre, monsieur bite, résonance, ...

Derrière la conception sérielle, apparait la vraie autonomie de l'élément, de la pièce, de l'individu. Des séries conçues comme anti-fordiste – n'amenez pas Marx ici – comme une relation familiale ou la construction de chapitres. Ailleurs, quelque chose du fantasme avorté, de la promesse déceptive, du va te faire foutre emballé. Les clivages sont intégrés. Juxtaposés, imbriqués. Ils justifient la proposition. Puisque le tout est le non-vrai... Ils inventent des histoires, s'en inspirent, en suscitent, les transmettent.

exposition avec jonas hermenjat, vittorio brodmann, yoan mudry, damian navarro, baptiste gaillard, ayan kam nakach, galerie nicolas krupp, bâle, 2013